Dr. Ghazi CHERIF
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Je tâcherais d'y répondre.
Quelques mots sur moi...
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La médecine est une science des pannes, celles de l'organisme humain...
Mais si le médecin est un dépanneur - rien de plus, rien de moins -
il est le dépanneur d'une machine dont il ne possède pas les plans.
[Lucien Israël] Extrait de La décision médicale
[Lucien Israël] Extrait de La décision médicale
Mon histoire avec l'informatique a débuté en 1989. J'ai commencé à programmer à l'âge de 12 ans après que mon père m'ait offert, à l'occasion de mon entrée en sixième au Lycée Pierre Mendès-France, un ordinateur portable (on disait portatif à l'époque, peut-être parce qu'il avait ne poignée ! ). C'était un Yeno Tandy 10® à cartouches, l'ancêtre sans conteste des portables autonomes. Il avait un écran étriqué (1 ligne de 40 caractères) et une lisibilité incertaine. Les logiciels résidents étaient un peu légers sauf le Basic standard. Le manuel qui l'accompagnait était sommaire, mais je parvint après quelques jours d'usage acharné à réaliser mes premiers programmes (des jeux pour la plupart : un pendu, un morpion...).
Les cours de techno (dès la cinquième), que j'attendais avec impatience, me familiarisèrent avec l'univers de la bureautique et de la cao grâce à un Atari® à cassettes puis à un Goupil G4®. Ce dernier était l'une des toutes premières machines à intégrer la nouvelle interface graphique : Windows 1.0. Windows est alors un objet surprenant, fenêtres plates et figées, souris incertaine... Cette "surcouche logicielle" du Ms-Dos m'avait émeveillé et j'allais macérer encore dans l'ignorance si la découverte d'un Mac Classic n'allait changer le cours de mon existence (oui j'exagère un peu !). ClarisWorks 1.0 et Hypercard me firent comprendre la puissance de la micro-informatique. C'était en 1993 !
Après un détours par la programmation, toujours en Basic (un "Basic" sommaire), sur des calculettes "graphiques" comme la Casio® 9000 fx et la HP® 48, première et terminale S option mathématiques oblige, j'appris le Quick Basic livré en standard sur l'un des premiers IBM pentium sous win-3.11. J'ai passé de nombreuses après-midi à taper les programmes que Sciences et Vie publiait chaque mois (avec de nombreuses fautes de frappes !) et à dévorer la presse informatique (SVM et SVM Mac surtout mais aussi PC Mag, L'OI, Univers mac...).
Mes configurations évoluèrent avec le boum technologique de la fin des années 90 : Windows 95, 98, 2000 et Xp sur PC et Système 1 > Mac OS 7.6. Je fis ainsi mes premières armes, à la foulée et sur le tas, en Visual Basic (de la version 1.0 à la version 6.0, je n'ai jamais sauté le pas avec .Net), Windev (1.0 > 8.0 et de plus en plus chères !! ), Hypercard et Metacard, Html... J'ajouterais que je n'ai jamais aprécié le langage Pascal (malgré sa facilité et le fait qu'il soit très répandu) : les Turbo Pascal sous dos ou windows ainsi que Delphi ne m'ont jamais inspiré malgré plusieurs tentatives de m'y mettre. Je crois que j'ai été influencé beaucoup trop tôt par le Basic et Hypercard pour gober les "units" et autres fadaises. J'ai eu recours de façon très ponctuelle au C et à Java.
J'ai toujours été fasciné par les SGBD (systèmes de gestion de bases de donnée) et j'appris tour à tour : dBase III > dBase 5.5, Paradox 2.5 > 9, Microsoft Access 2.0 > 2003, 4ème Dimension 4.0 > 2003, FileMakerPro 2.0 > 6.0, Lotus Approach 3.0 > 98, Superbase 4... La réalisation de nombreuses applications dans ces logiciels m'a formé en douceur à la POO (programmation orientée objet).
En 1999, alors que j'étais en PCEM2 (entre temps j'avais entrepri des études de médecine : acte que je n'arrive pas à expliquer, même aujourd'hui !), je me faisais une joie d'aborder le certif d'informatique. Mais quelle ne fut ma consternation : il s'agissait de nous "apprendre", en une dizaine d'heures, les rudiments du Ms Dos, du QBasic (en 1 heure !!!) et le "traitement de texte" sur l'edit du Dos. Non seulement je n'allais rien apprendre de nouveau (je maitrisais ce "savoir"(?) depuis 10 ans) mais j'étais affligé que l'on enseigne à mes camarades des notions ridicules, révolues à jamais (on annonçait déja dans la presse informatique la mort du Ms-Dos) et donc inutilisables. Je rapelle qu'en 99, on en était à Windows Millénium, Visual Basic 6.0 et Ms Word 97 et que dans l'univers du Mac on était à des années lumières de ces logiciels (doit-je dire "bidules" ?). L'initiation à la toute première version d'un logiciel d'épidémiologie, en mode texte, parvint à me convaincre de l'ineptie du certif : ce logiciel était du niveau des très mauvais sharewares du Dos et avait été certainement programmés avec les pieds ;-). L'enseignement de l'informatique aux médecins n'était alors qu'à ses balbutiements.
Les cours de techno (dès la cinquième), que j'attendais avec impatience, me familiarisèrent avec l'univers de la bureautique et de la cao grâce à un Atari® à cassettes puis à un Goupil G4®. Ce dernier était l'une des toutes premières machines à intégrer la nouvelle interface graphique : Windows 1.0. Windows est alors un objet surprenant, fenêtres plates et figées, souris incertaine... Cette "surcouche logicielle" du Ms-Dos m'avait émeveillé et j'allais macérer encore dans l'ignorance si la découverte d'un Mac Classic n'allait changer le cours de mon existence (oui j'exagère un peu !). ClarisWorks 1.0 et Hypercard me firent comprendre la puissance de la micro-informatique. C'était en 1993 !
Après un détours par la programmation, toujours en Basic (un "Basic" sommaire), sur des calculettes "graphiques" comme la Casio® 9000 fx et la HP® 48, première et terminale S option mathématiques oblige, j'appris le Quick Basic livré en standard sur l'un des premiers IBM pentium sous win-3.11. J'ai passé de nombreuses après-midi à taper les programmes que Sciences et Vie publiait chaque mois (avec de nombreuses fautes de frappes !) et à dévorer la presse informatique (SVM et SVM Mac surtout mais aussi PC Mag, L'OI, Univers mac...).
Mes configurations évoluèrent avec le boum technologique de la fin des années 90 : Windows 95, 98, 2000 et Xp sur PC et Système 1 > Mac OS 7.6. Je fis ainsi mes premières armes, à la foulée et sur le tas, en Visual Basic (de la version 1.0 à la version 6.0, je n'ai jamais sauté le pas avec .Net), Windev (1.0 > 8.0 et de plus en plus chères !! ), Hypercard et Metacard, Html... J'ajouterais que je n'ai jamais aprécié le langage Pascal (malgré sa facilité et le fait qu'il soit très répandu) : les Turbo Pascal sous dos ou windows ainsi que Delphi ne m'ont jamais inspiré malgré plusieurs tentatives de m'y mettre. Je crois que j'ai été influencé beaucoup trop tôt par le Basic et Hypercard pour gober les "units" et autres fadaises. J'ai eu recours de façon très ponctuelle au C et à Java.
J'ai toujours été fasciné par les SGBD (systèmes de gestion de bases de donnée) et j'appris tour à tour : dBase III > dBase 5.5, Paradox 2.5 > 9, Microsoft Access 2.0 > 2003, 4ème Dimension 4.0 > 2003, FileMakerPro 2.0 > 6.0, Lotus Approach 3.0 > 98, Superbase 4... La réalisation de nombreuses applications dans ces logiciels m'a formé en douceur à la POO (programmation orientée objet).
En 1999, alors que j'étais en PCEM2 (entre temps j'avais entrepri des études de médecine : acte que je n'arrive pas à expliquer, même aujourd'hui !), je me faisais une joie d'aborder le certif d'informatique. Mais quelle ne fut ma consternation : il s'agissait de nous "apprendre", en une dizaine d'heures, les rudiments du Ms Dos, du QBasic (en 1 heure !!!) et le "traitement de texte" sur l'edit du Dos. Non seulement je n'allais rien apprendre de nouveau (je maitrisais ce "savoir"(?) depuis 10 ans) mais j'étais affligé que l'on enseigne à mes camarades des notions ridicules, révolues à jamais (on annonçait déja dans la presse informatique la mort du Ms-Dos) et donc inutilisables. Je rapelle qu'en 99, on en était à Windows Millénium, Visual Basic 6.0 et Ms Word 97 et que dans l'univers du Mac on était à des années lumières de ces logiciels (doit-je dire "bidules" ?). L'initiation à la toute première version d'un logiciel d'épidémiologie, en mode texte, parvint à me convaincre de l'ineptie du certif : ce logiciel était du niveau des très mauvais sharewares du Dos et avait été certainement programmés avec les pieds ;-). L'enseignement de l'informatique aux médecins n'était alors qu'à ses balbutiements.
Aujourd'hui, en cet automne 2004, après avoir passé ma thèse de Doctorat en Médecine, je suis un jeune médecin de 27 ans, mais un vieil informaticien (15 ans de pratique, et de toute façon à 27 ans on est, de nos jours, un très vieil informaticien !). Je me suis décidé à réaliser ce site sur ma vieille passion : la programmation sous xTalks. Les nombreux sites web que j'ai concoctés pour des amis m'ont fait réaliser que je devais songer à me faire enfin plaisir...